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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation VAUCLUSE 84 - PACA -
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

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Diagnostic partagé sur l'hôpital psy non-fumeurs 29 janvier 2007

 La cigarette doit-elle avoir encore droit de cité dans les services de psychiatrie ? La question fait débat parmi les praticiens, à quelques jours de l'entrée en vigueur du décret sur l'interdiction du tabac dans les hôpitaux, le 1er février. Jugeant le texte «inapplicable dans certains cas», le syndicat des psychiatres d'exercice public (Spep) a envoyé cette semaine un courrier à Xavier Bertrand. «Il était question de dérogation pour nos patients. Puis la loi est arrivée sans que l'on soit concerté, et elle est absolue pour tous les établissements de santé, regrette Eric Malapert, président du Spep. Nous demandons au ministre de la Santé de nommer une mission de l'Igas [Inspection générale des affaires sociales, ndlr] ou de parlementaires pour faire le point. En attendant, nous souhaiterions que les espaces dédiés aux fumeurs, tels qu'ils existent aujourd'hui, puissent être maintenus à titre dérogatoire.»  in Libération du 27 janvier-Sandrine CABUT


SUITE DE L'INFORMATION

Sous contrainte. De fait, en psychiatrie comme partout ailleurs dans les hôpitaux, les zones fumeurs doivent disparaître à partir de jeudi prochain. Et, contrairement à certains lieux ­ entreprises par exemple ­, aucun emplacement réservé ne pourra être aménagé à l'intérieur des bâtiments. En clair, patients et personnel devront aller fumer dehors. Impossible à appliquer au pied de la lettre en psychiatrie, estime le Dr Malapert. «D'abord, certains malades, essentiellement des psychotiques, mais aussi des patients qui ont des addictions sévères, sont hospitalisés pour une longue durée, explique-t-il. De plus, bon nombre d'entre eux le sont sous contrainte, ils n'ont donc pas le droit de quitter l'unité de soins. Surtout, ils sont souvent dans une attitude d'opposition. S'ils refusent les neuroleptiques, comment vont-ils accepter de ne pas fumer, d'adhérer à un traitement de sevrage ?» 

En pratique, concède-t-il, le problème ne concerne qu'une minorité des patients hospitalisés en psy. Mais il se pose avec acuité chez les schizophrènes, dont une bonne proportion sont fumeurs, et gros fumeurs. En cas de crise, la cigarette peut être un outil de transaction, plaident des praticiens (lire ci-contre). «S'il n'y a plus d'espace de négociation, il y a risque de choc frontal, avec des comportements agressifs», craint le Dr Malapert. Un argument que contestent d'autres psychiatres, qui ont réussi le passage à l'hôpital psy sans tabac.

Abribus fumeur.  «Certes, lever l'interdit permet d'apaiser les conflits, mais c'est aussi dangereux. Dans ce cas, pourquoi ne pas autoriser une petite ligne de coke ? ironise Patrick Lemoine (clinique psychiatrique de Meyzieu, Rhône). La seule voie, c'est de convaincre que ces mesures sont possibles et bénéfiques pour les patients.» Dans sa clinique, il a «préparé le terrain» pendant un an. D'abord en motivant les soignants, qui au passage ont tous arrêté la cigarette. Ensuite, en construisant un Abribus fumeur dans le parc. «Au bout de trois mois, quand les malades avaient pris l'habitude d'y aller, nous avons fermé le local fumeurs du service. Sans aucun problème», raconte le Dr Lemoine. Il reconnaît toutefois que la démarche de conviction est plus complexe avec les psychotiques, «dans l'incapacité de concevoir la vie communautaire. Dire à un schizophrène que son tabagisme est dangereux pour les autres, c'est lui parler chinois». 

Michel Fouillet, psychiatre à Saint-Anne (Paris), a lui aussi interdit le tabac dans ses locaux en 2004, avec l'aide d'un tabacologue. «Ce n'était pas idéologique, juste un ras-le-bol de voir des mégots partout, précise-t-il . Tout le monde s'en plaignait, des agents hospitaliers aux infirmiers. Même les familles s'étonnaient qu'on tolère cette tabagie ambiante.» Avec deux ans de recul, il ne voit que des aspects positifs au nouveau règlement. «Il faut arrêter que la psychiatrie soit l'exception

 

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