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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

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CANADA-SEMAINE DE PREVENTION DU SUICIDE-TEMOIGNAGE 03/02/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

Canada In LE DEVOIR  Libre de penser

Semaine de la prévention du suicide

Psychiatre, une profession à revaloriser - TEMOIGNAGE

3 février 2015 | Charles-Albert Morin Montréal | Santé

Nous avons tous, estime l'auteur, un préjugé défavorable à l’égard des médicaments qui soignent les maladies mentales, estime l'auteur.

Photo: Julia Pivovarova Hemera Nous avons tous, estime l'auteur, un préjugé défavorable à l’égard des médicaments qui soignent les maladies mentales.

Il y a sept ans, j’ai appris que j’avais une maladie mentale. Curieux de nature, j’ai voulu comprendre ce qui m’arrivait et ce qui ne tournait pas rond dans la façon dont on soignait la maladie dans notre société.

J’ai maintenant la certitude que le débat sur la médicalisation de la maladie mentale a besoin d’avancer.

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SUITE DE L'INFORMATION

Psychiatre, une profession à revaloriser (suite)

Il se trouve en son coeur une contradiction importante. D’un côté, nombre de commentateurs et de spécialistes (journalistes, sociologues, philosophes) affirment que la quantité de médicaments prescrits est alarmante, qu’on trouve toute sorte de nouvelles maladies de manière précipitée et qu’en plus, l’industrie pharmaceutique se remplit grassement les poches. De l’autre côté, en cette Semaine de prévention du suicide, on nous dit que les personnes qui sont en détresse doivent aller chercher l’aide dont elles ont besoin le plus rapidement possible. De quelle aide parle-t-on alors ? Médicament ou pas médicament ? Embêtant.

 Actuellement, le problème réside dans le fait que le discours sur la surmédicalisation est séduisant et fondé. Après tout, c’est vrai que les pharmaceutiques font beaucoup d’argent avec les médicaments qu’elles nous vendent ! Mais il y a plus. Le fait qu’une simple pilule puisse nous guérir d’une époque moderne hyperactive qui va à cent mille à l’heure nous répugne. Le « traitement par les pilules » heurte quelque chose de fondamentalement ancré en nous : notre capacité à nous soigner sans solution facile, sans passe-droit. Cela occasionne un effet pervers : les personnes malades ne se soignent pas en raison des préjugés qu’elles ont. Un chiffre en dit long : seulement 30 % des gens faisant une dépression vont chercher l’aide dont ils ont besoin.

 Nous avons tous, moi compris, un préjugé défavorable à l’égard des médicaments qui soignent les maladies mentales. Or, si nous voulons sauver la vie de ceux qui songent à se l’enlever, il faut nous défaire à tout prix de ce préjugé. La vie de centaines de québécois ils sont mille à s’enlever la vie annuellement — ainsi que de leurs familles est en jeu. En bref, il faut que les malades acceptent de se soigner, et cela implique bien souvent — pas tout le temps — d’avoir recours aux médicaments. Ces médicaments rendent les malades fonctionnels, ils les remettent sur pied. D’ailleurs, les psychiatres et les infirmiers oeuvrant dans le domaine le disent, la médication constitue la pierre angulaire du traitement de la maladie.

 Revaloriser la profession de psychiatre

Parallèlement, la psychiatrie, en raison de ses zones grises insaisissables, de ses concepts obscurs et, oui, du manque de maturité de la science sur laquelle elle s’appuie, porte beaucoup de préjugés, lesquels jouent contre elle. En résulte une dévalorisation de la profession, qui, à son tour, pourrait expliquer qu’un nombre insuffisant de psychiatres sortent de nos universités pour répondre aux besoins criants. Les listes d’attente pour voir un psychiatre sont interminables. C’est révoltant, compte tenu du fait que les gens qui en ont besoin sont la plupart du temps en situation d’urgence. Disons-le et répétons-le, les psychiatres ne sont pas des charlatans ou des chamans, ce sont des médecins qui guérissent des maladies ! Ce sont des gens qui sauvent des vies. Si l’on commence à voir les choses autrement, peut-être pourrons-nous nous attaquer correctement au mal du siècle.

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