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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation VAUCLUSE 84 - PACA -
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

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Santé mentale - 30 % des Français sont en souffrance psychique 20 mars 2008

Jusqu’au 23 mars, la Semaine de la santé mentale met en lumière les difficultés éprouvées par les personnes atteintes de troubles psychiques. Tel Alexandre, jeune homme de 29 ans et psychotique, pour qui les obstacles ont été nombreux sur le chemin du travail.

En France, les troubles psychiatriques sont la première cause d’invalidité et la seconde cause d’arrêt de travail. Ce phénomène encore mal connu concerne pourtant 30 % de Français, de la dépression à des troubles plus graves telle la schizophrénie. Comme Alexandre, ils sont des milliers à connaître des difficultés quotidiennes pour mener une vie normale. Le travail en fait partie...
in francesoir.fr - Virginie Belle, le mercredi 19 mars 2008 à 04:00



SUITE DE L'INFORMATION

A 25 ans, ce jeune homme terminait de brillantes études de commerce à Sup de Co. Promis à un avenir de cadre commercial, son bac + 5 en poche. Janvier 2004, tout bascule. La maladie a frappé sans prévenir. Internement en clinique psychiatrique pendant quarante jours. Hallucinations, troubles de la réalité. Une psychose est diagnostiquée, avec troubles schizophréniques en temps de crise. La vie bascule. Alexandre doit tout reconstruire… autrement. Réinventer sa vie. « J’entendais des voix et voyais des choses qui n’existaient pas. J’ai été interné pendant quarante jours avant d’entamer un travail de fond, avec un psychiatre notamment », explique Alexandre, la voix assurée. Puis vinrent le dossier Cotorep, la formation avec l’Agefiph (*) de magasinier-cariste. « C’est Barbara (NDLR : son éducatrice au sein de l’association APSP [**] qui l’aide et l’accompagne) qui m’a trouvé du travail une semaine après la formation. Elle a bien présenté le handicap. Je travaille comme magasinier depuis onze mois maintenant. Je suis bien intégré et les gens oublient peu à peu la différence. Je suis suivi par mon psychiatre, et suis mon traitement chaque jour pour éviter toute rechute et par mon éducatrice tous les deux mois. Mais le plus important, c’est de mener à nouveau une vie normale. Mon travail, c’est vital. »

Accepter et s’accepter

Pour en arriver là, Alexandre a dû se battre, faire preuve de volonté et surtout accepter son handicap. « Il a fallu se détacher du regard des autres, d’autant que je viens d’un petit village de 2.100 habitants. C’était difficile de gérer ce qui se dit… Heureusement, ma famille a été très proche et m’a beaucoup soutenu, compris et respecté. Je suis resté un hiver à la maison, sans rien à faire. Grâce à l’APSP, j’ai repris peu à peu des activités, en participant à un journal, Les Indestructibles. Je recommençais à me considérer. C’est cet environnement qui m’a aidé à trouver un travail. Je retrouvais un lien. »
Alexandre, sous l’œil ému de Barbara, qui considère le chemin parcouru, continue de raconter. « C’est important de trouver sa voie. Il faut accepter le soutien des autres. Ça a été un gros cheminement, l’acceptation de soi aussi en tant que travailleur handicapé. C’est difficile, je voulais réussir seul. C’est une maturation. J’ai mis du temps. Je pensais griller les étapes, or il faut se donner le temps de la reconstruction. Et changer d’état d’esprit. » Un cheminement nécessaire pour retrouver une vie normale. « Ce fut ma porte de sortie. » Amateur de pelote basque, Alexandre a réussi son pari et adopté une nouvelle devise : « Ne pas se poser trop de questions et avancer. »

(*) Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées.
(**) Association pour la promotion sociale et professionnelle, 30, bis, rue Pétricot, 64200 Biarritz.
Dans votre région, contacter l’Agefiph.

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